Tout le monde le sait maintenant, les fenêtres sont une des sources les plus importantes de gaspillage d’énergie. Mal isolées, elles dispersent toute la chaleur. Les doubles et triples vitrages peuvent vous faire économiser jusqu’à 10 % sur votre facture. Faites vos comptes, vous récupérerez rapidement votre dépense ; mais pensez également aux murs et aux toits.
Chauffez-vous modérément.
Sans laisser le froid vous envahir, sachez que si vous baissez votre thermostat de 1 °C vous pouvez économiser jusqu’à 7 % sur votre facture d’énergie. Le mieux est de porter en hiver des vêtements bien chauds et de chauffer raisonnablement la maison. Une température de 19 °C dans la journée suffit amplement.
Une habitude saine consiste à baisser votre chauffage pendant la nuit. Si vous êtes abrité sous des couvertures bien chaudes ou sous une couette, votre sommeil n’en sera que meilleur.
Elles sont beaucoup plus économiques, et consomment jusqu’à 5 fois moins d’énergie que les ampoules à incandescence. Autre avantage : pour un prix d’achat légèrement supérieur à celui d’une ampoule traditionnelle, leur durée de vie est au moins 6 fois plus longue. Et la lumière qu’elle diffuse est désormais beaucoup plus agréable que celle souvent jugée trop froide des premiers modèles.
Si vous ne vous en servez pas, coupez vos appareils électriques. L’accumulation d’appareils en veille dans la maison est une source non négligeable de consommation électrique.
Utilisez autant que possible de la lumière naturelle en plaçant les plans de travail, les sièges de lecture ou votre bureau le plus près possible des fenêtres.
Pour supporter les fortes chaleurs, un four à pyrolyse est toujours mieux isolé qu’un four simple. Cette isolation lui permet de mieux conserver la chaleur lors de la cuisson. Mieux vaut lancer une pyrolyse juste après la cuisson pour tirer profit de la chaleur accumulée.
Couvrez vos casseroles pendant la cuisson.
Posez un couvercle sur vos casseroles et vos marmites pour limiter la perte de chaleur. Ne laissez pas vos plaques de cuisson allumées. Lorsque vous cuisinez, coupez vos plaques de cuisson quelques minutes avant la fin de la cuisson et profitez ainsi de la chaleur accumulée. Les plaques de cuisson sont très gourmandes en énergie.
Ne faites pas tourner vos machines à laver à moitié vides ou utilisez un programme économique. Pour le séchage, la corde ou le séchoir posés sont préférables au sèche linge électrique. Près d’un radiateur, le linge sèche très vite.
Lisez les étiquettes énergie.
Lors de l’achat de votre matériel électroménager, consultez impérativement les étiquettes énergie. Elles figurent obligatoirement sur tous les appareils domestiques et vous donnent une information fiable sur la consommation et les performances de vos appareils.
La pile à combustible
Baissez votre chauffage la nuit.
Une habitude saine consiste à baisser votre chauffage pendant la nuit. Si vous êtes abrité sous des couvertures bien chaudes ou sous une couette, votre sommeil n’en sera que meilleur.
Utilisez les ampoules basse tension.
Elles sont beaucoup plus économiques, et consomment jusqu’à 5 fois moins d’énergie que les ampoules à incandescence. Autre avantage : pour un prix d’achat légèrement supérieur à celui d’une ampoule traditionnelle, leur durée de vie est au moins 6 fois plus longue. Et la lumière qu’elle diffuse est désormais beaucoup plus agréable que celle souvent jugée trop froide des premiers modèles.
Evitez les mises en veille prolongées.
Si vous ne vous en servez pas, coupez vos appareils électriques. L’accumulation d’appareils en veille dans la maison est une source non négligeable de consommation électrique.
Profitez de la lumière naturelle.
Utilisez autant que possible de la lumière naturelle en plaçant les plans de travail, les sièges de lecture ou votre bureau le plus près possible des fenêtres.
Choisissez un four à pyrolyse.
Pour supporter les fortes chaleurs, un four à pyrolyse est toujours mieux isolé qu’un four simple. Cette isolation lui permet de mieux conserver la chaleur lors de la cuisson. Mieux vaut lancer une pyrolyse juste après la cuisson pour tirer profit de la chaleur accumulée.
Couvrez vos casseroles pendant la cuisson.
Posez un couvercle sur vos casseroles et vos marmites pour limiter la perte de chaleur. Ne laissez pas vos plaques de cuisson allumées. Lorsque vous cuisinez, coupez vos plaques de cuisson quelques minutes avant la fin de la cuisson et profitez ainsi de la chaleur accumulée. Les plaques de cuisson sont très gourmandes en énergie.
Attention aux machines.
Ne faites pas tourner vos machines à laver à moitié vides ou utilisez un programme économique. Pour le séchage, la corde ou le séchoir posés sont préférables au sèche linge électrique. Près d’un radiateur, le linge sèche très vite.
Lisez les étiquettes énergie.
Lors de l’achat de votre matériel électroménager, consultez impérativement les étiquettes énergie. Elles figurent obligatoirement sur tous les appareils domestiques et vous donnent une information fiable sur la consommation et les performances de vos appareils.
La pile à combustible
Introduction:
(1) Une pile à combustible est une pile où la fabrication de l'électricité se fait grâce à l'oxydation sur une électrode d'un combustible réducteur (par exemple l'hydrogène) couplée à la réduction sur l'autre électrode d'un oxydant, tel que l'oxygène de l'air.
La pile à combustible:
(2) Les piles à combustible sont présentées comme l'énergie de demain, en parallèle avec l'hydrogène. Et pourtant, elles ne sont pas une technologie nouvelle puisque leur principe de fonctionnement a été découvert en 1839. Jusqu'au milieu de ce siècle, elles sont restées oubliées, jusqu'à ce que l'on s'y intéresse de nouveau avec les programmes spatiaux des années 1960. Depuis le début des années 1990, elles suscitent un nouvel intérêt qui semble s'être encore accru durant cette dernière période. Cet intérêt accru est dû à plusieurs facteurs: d’une part les recherches effectuées dans les années 70 et 80 sur les piles ont débouché sur de nombreux progrès technologiques mais aussi à un début de prise de conscience sur la nécessité de trouver des moyens de production d’énergie moins polluants, sur les réserves limitées en énergies fossiles (pétrole, gaz naturel, charbon) et les incertitudes liées à leur approvisionnement, sur l’augmentation des besoins énergétiques à l’échelle mondiale et enfin sur l'intérêt d'une production d'électricité décentralisée.
Ces trois dernières années 2006-2008 ont vu des progrès réalisés avec de nouveaux prototypes (stationnaires, véhicules) même si on est encore loin d'une véritable percée sur le marché des piles. Cependant des changements dramatiques ont eu lieu sur le marché de l'énergie: le prix du baril qui n'a cessé de monter depuis début 2004 franchissant la barre des 100 dollars et atteignant 140 dollars en Juillet 2008. Malgré le récent répit sur les marchés, l'ère de l'énergie bon marché semble révolue. Les enjeux climatiques n'ont jamais été aussi présents. Par ailleurs, la Commission Européenne a affiché des objectifs ambitieux en termes d'énergies renouvelables, de réductions de gaz à effet de serre et d'efficacité énergétique.
Pourquoi les piles?
L'un des facteurs déterminants de cette évolution vient des problèmes climatiques et de la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre (notamment de CO2). On recherche des moyens de production d'énergie moins polluants, notamment en accentuant la part du renouvelable dans le mix européen ou en améliorant l'efficacité énergétique. L'Union Européenne s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 8 pourcents par rapport à 1990 d'ici 2008-2012 dans le cadre du protocole de Kyoto. Des réductions encore plus importantes (20 à 30%) sont discutées pour 2020 par les ministres de l'environnement des EU27. La diminution réalisée en 2006 par rapport à 1990 pour les pays de EU15 est de 2%, néanmoins l'agence Européenne de l'environnement estime que les objectfs pourront être atteints en 2012. Seuls l'Espagne, le Danemark ou l'Italie n'atteindraient pas les objectifs sans mesure supplémentaire. Depuis Janvier 2005, les entreprises de secteurs spécifiques (production d'énergie, métallurgie, cimenterie, verrerie, céramique et pâte à papier) doivent participer à un marché de permis d'émissions (Emissions Trading System ou ETS) et sont tenues de limiter leurs émissions en fonction des quotas décidés par les gouvernements des 27 pays européens dans leurs plans d'allocations nationaux. Mais cela n'affecte pas le secteur résidentiel ou les transports. De plus, ceci n'est fait qu'à l'échelle européenne. La ratification du protocole de Kyoto permettra t-elle d'atteindre les objectifs fixés, alors que les Etats Unis ou la Chine n'y participent pas?
Un autre facteur clef vient des réserves limitées en énergies fossiles (pétrole, gaz naturel, charbon) et des incertitudes liées à leur approvisionnement. Ces énergies fossiles sont pour la plupart des pays industrialisés un facteur de dépendance énergétique important.
Principe
(3) Une pile à combustible permet de convertir directement de l'énergie chimique en énergie électrique. A la différence des moyens traditionnels de production de l'énergie, son rendement ne dépend pas du cycle de Carnot. Par ailleurs, le combustible est fourni en continu à la différence des piles traditionnelles (pile au Zinc). On peut ainsi obtenir du courant de façon continue.
(4)
Introduction:
(5) Découvert par Cavendish, l'"hydrogène" doit son nom au français Lavoisier. Celui ci avait découvert qu'en approchant une bougie allumée près d'une éprouvette, on provoquait l'apparition d'une flamme et que la combustion de ce gaz provoquait la formation d'eau sur les parois de l'éprouvette. Antoine Laurent Lavoisier décida alors d'appeler ce gaz hydrogène, du grec "hydro": eau et "gene" (producteur, créateur). L'hydrogène (en fait dihydrogène) est un gaz inodore, incolore, très léger (plus que l'air) et composé de deux atomes d'hydrogène.
L'hydrogène:
Une utilisition accrue de l'hydrogène suppose que de nombreuses questions soient résolues:
- celle de la production tout d'abord, puisque l'hydrogène est actuellement essentiellement produit par reformage du gaz naturel. Or les ressources en gaz naturel, certes importantes, ne sont pas illimitées et l'utilisation du gaz naturel ne résoud en rien le problème d'émissions de CO2.
- créer l'infrastructure inhérante: production, mais aussi transport, stockage, distribution... Il faut donc que les problèmes techniques soient résolus et que cette solution soit économiquement et environnementalement viable.
Utilisation
Si l'hydrogène joue un rôle important dans l'industrie, il n'est presque pas utilisé comme vecteur d'énergie (sauf pour les fusées). Classiquement, il est utilisé surtout dans:
- l'industrie chimique et pétrochimique (synthèse d'ammoniac, de méthanol, production de colorants, d'eau oxygénée),
- l'industrie verrière,
- électronique (puces d'ordinateurs),
- alimentaire (corps gras insaturés),
- en métallurgie,
- dans la production de carburants à faible teneur en soufre.
C'est la production d'hydrogène en vue d'utilisation énergétique qui semble avoir le plus d'avenir, que ce soit avec les piles ou les moteurs à combustion interne. La production d'ammoniac représente actuellement près de 50% de la consommation d'hydrogène, suivie par les utilisations dans la pétrochimie, et pour la synthèse de produits chimiques (méthanol, amines, eau oxygénée). Mais dans ces cas, les coûts liés à l'hydrogène sont absorbés dans le coût de production des produits finis, d'autant que celle ci est souvent centralisée sur un seul site. Aucune considération énergétique n'entre en compte.
Futur
(6) L'hydrogène est souvent présenté comme le combustible du futur, et aussi comme le combustible idéal des piles à combustible. Entre pile et hydrogène, c'est le vieux problème de l'oeuf et de la poule: qui vient en premier? De plus, les piles n'impliquent pas l'hydrogène (on peut utiliser du gaz naturel, de la biomasse ou d'autres combustibles fossiles) et l'hydrogène peut être (et est déjà) utilisé dans d'autres applications que les piles.
Une transition vers l'hydrogène prendra du temps et doit dépasser des obstacles industriels, économiques et politiques. Tout d'abord, il n'existe pas à l'état naturel, à la différence du pétrole et autres gaz naturel. De plus, l'infrastructure adéquate (production, transport, stockage) devra être mise en place pour qu'un tel carburant puisse avoir sa place. Enfin, utiliser l'hydrogène devra être économiquement viable et être accepté par la population, ce qui nécessite un long travail de préparation en amont
Publié par: Jon Maseda


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